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Les distributeurs automatiques, une analyse approfondie

distributeurs automatiques de nourriture et de boissons, comme il est écrit, devrait offrir aux consommateurs des informations utiles pour faire des choix d'achat éclairés et sûrs. Le thème mérite une étude plus approfondie, qui est proposée ici.

Il convient avant tout examiner comment les entreprises gèrent la vente de 'nourriture et boissons« Par l'intermédiaire des Distributeurs Automatiques (DA), ils entrent dans les structures publiques et privées.

Distributeurs automatiques dans les établissements publics 

Les AD sont présents dans la plupart des structures publiques. Écoles (1), hôpitaux, administrations publiques, etc. Dans ces cas, les sociétés DA présentes dans chaque établissement ont été sélectionnées par appels d'offres publics.

La discipline et les cahiers des charges particuliers dictent les critères d'admission et les conditions que doivent remplir les entreprises pour pouvoir y accéder. La composition des produits composant l'offre est également précisée dans l'annonce.

En pratique, l'offre doit être composée de :

% alimentation biologique,

% de produits sans gluten ;

% d'aliments sans sucre ;

etc.

La composition évidemment, cela varie d'un appel à l'autre et d'une structure à l'autre. De même que la note que chaque comité de rédaction de l'appel attribue aux participants pour la composition proposée des produits varie.

La complexité c'est remarquable, compte tenu de l'énorme variété de produits (bio, sans gluten, aux fruits, ...) disponibles sur le marché. Et la possibilité conséquente - pour les gestionnaires moins corrects - d'introduire de nouvelles références de moindre qualité, dans les étapes suivant l'attribution des appels d'offres, sans encourir de litiges.

La sélection elle doit donc être réalisée a priori, en introduisant des critères plus restrictifs sur les caractéristiques des produits à intégrer dès la phase de rédaction des offres. En exigeant des candidats qu'ils proposent :

- au maître d'ouvrage, les fiches techniques de tous les produits qui seront insérés dans les distributeurs automatiques,

- aux consommateurs finaux, toutes les actualités les concernant. Qui peut être proposé sur écran tactile des appareils les plus modernes, ou sur des registres spéciaux à proximité des moins récents.

Distributeur automatique dans des établissements privés

Ouvrages privés où les AD peuvent être insérés sont les plus divers. Locaux de toutes sortes accessibles au public, des gares aux centres sportifs et récréatifs, hôtels, fermes, y compris les fermes, parkings privés, copropriétés, sans limites à l'imagination.

La "main invisible du marché" dicte toutes les règles, puisque la composition de l'offre est en fait laissée à la libre négociation entre particuliers. Qui à leur tour - à l'exception des très rares cas d'engagements spécifiques de "bonnes pratiques" - n'ont aucune restriction. (2) 

L'intérêt public la promotion d'une alimentation équilibrée pour les citoyens cède donc le pas à la commodité économique des parties contractantes. Le gestionnaire de la DA peut ainsi décider de privilégier les boissons sucrées et gazeuses aux eaux minérales naturelles, les mal bouffe aux snacks aux profils nutritionnels plus équilibrés.

Et quand jamaisParmi les nombreux engagements de tous, les responsables de l'entreprise qui octroie les espaces se chargeront d'évaluer l'adéquation des produits proposés par rapport à des objectifs rarement définis. Face à des accords avec les gestionnaires qui tendent à être à la fois contraignants, du point de vue des espaces et des temps de permanence des systèmes, comme génériques sur la composition des aliments qui y sont inclus.

Distributeurs automatiques h24

Affaires et imprudence dominent la gestion directe des DA, par leurs gérants, dans les lieux publics de passage et les « boutiques automatisées ». Dans ces cas, l'opérateur n'a besoin que d'une licence pour administrer des aliments et des boissons.

I seules contraintes sont celles à caractère sanitaire, qui comprennent évidemment les informations requises par le règlement UE 1169/11. Sans préjudice de la possibilité d'introduire des exigences minimales sur la composition de l'offre par les administrations locales. Et celui d'imposer la visibilité effective des informations requises comme obligatoires sur les étiquettes des aliments préemballés, par les autorités de contrôle.

Un rôle fondamental c'est celui des autorités chargées des contrôles publics officiels. Lesquelles sont souvent, de l'avis des experts, moins rigoureuses que celles pratiquées dans les bars et autres établissements publics. 

Distributeurs automatiques, quel scénario ?

Le secteur de la consommation 'Pret à partir» il est florissant et destiné à une croissance future. Les sociétés qui gèrent le DA assurent les contrôles de réception des produits (tant nourriture que les boissons), vérifier scrupuleusement les dates de péremption des produits périssables et garantir la chaîne du froid. 

Deux points critiques tu peux voir:

dans l'information des consommateurs avant le choix d'achat. Là où encore de nombreuses machines ne portent pas la preuve d'allergènes présents dans les aliments vendus en vrac (par exemple les boissons chaudes). Et la (presque ?) Totalité est toujours sans nouvelles sur les produits préemballés,

dans le choix des produits, qui souvent néglige les profils nutritionnels de snack, bonbons et Boissons sucrées.

Des paroles aux actes, les recommandations de l'association professionnelle CONFIDA - qui se limite à promouvoir des 'modes de vie sains et équilibrés'- sont complètement génériques. Alors que les distributeurs automatiques regorgent malheureusement d'aliments HFSS (Riche en graisses, sucres et sodium), autrement appelé mal bouffe, ou de la malbouffe.

L'occasion doit donc être réitérée et en effet le besoin des consommateurs de pouvoir accéder à des aliments sains et équilibrés également par le biais de distributeurs automatiques. En plus de connaître les caractéristiques précises - à partir de la liste des ingrédients, des allergènes et du tableau nutritionnel - de tous les aliments proposés.  

Dario Dongo et Arturo Sorrentino 

Notes

(1) Dans les collèges, les DA ne doivent être accessibles qu'au personnel enseignant, au secrétariat, au personnel ATA, à la direction. Selon les recommandations de CONFIDA

(2) Sans préjudice des devoirs d'information du consommateur prévus au règl. UE 1169/11, auquel il est possible de déroger uniquement pour les besoins de la consommation domestique

(3) Sans préjudice de l'obligation de traçabilité des aliments inscrits au DA, par les gestionnaires, conformément aux dispositions du règl. CE 178/02, article 18

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Dario Dongo, avocat et journaliste, docteur en droit alimentaire international, fondateur de WIISE (FARE - GIFT - Food Times) et Égalité.

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